SASU : Le guide complet pour créer votre société en 2026

Par LAC Conseils

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Vous rêvez de lancer votre projet en solo, mais le jargon juridique vous donne des sueurs froides ? IS, IR, assimilé-salarié… Le choix du bon statut ressemble à un parcours du combattant, et la peur de l’erreur paralyse votre ambition. Le statut de la SASU est souvent la solution privilégiée, mais est-il vraiment fait pour vous ?

Rassurez-vous, vous êtes au bon endroit. Ce guide complet 2026 est conçu pour transformer l’anxiété administrative en sérénité. Nous allons démystifier chaque aspect de la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle : ses avantages concrets, sa fiscalité (parfois complexe), et l’impact sur votre protection sociale de dirigeant. Fini le flou, place à la clarté.

Notre mission : vous fournir une feuille de route simple pour créer votre société en toute sécurité. À la fin de cet article, vous saurez avec certitude si la SASU est le tremplin idéal pour votre activité et vous aurez toutes les clés pour prendre une décision éclairée. Vous créez, nous sécurisons. Alors, prêt à vous lancer ?

Qu’est-ce qu’une SASU ? Définition simple pour les entrepreneurs

Vous souhaitez vous lancer en solo mais avec la structure solide d’une société ? La SASU est probablement la réponse que vous cherchez. Acronyme de Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, il s’agit tout simplement de la version de la SAS conçue pour un entrepreneur unique. Elle combine le meilleur des deux mondes : la liberté d’entreprendre seul et la sécurité d’un cadre juridique protecteur.

Le principe fondamental de la SASU est la limitation de votre responsabilité à vos apports. Concrètement, cela signifie que votre patrimoine personnel (maison, épargne…) est à l’abri des dettes de l’entreprise. Pour une définition plus formelle, vous pouvez consulter cette page de référence expliquant Qu’est-ce qu’une SASU. C’est un gage de sérénité essentiel pour démarrer votre activité en toute sécurité.

Pour vous aider à mieux comprendre les étapes de création, voici une vidéo qui résume parfaitement le processus :

Pour bien comprendre son fonctionnement, il faut distinguer trois notions clés : l’associé unique, le Président et le capital social.

L’associé unique : le seul maître à bord

Dans une SASU, tout repose sur l’associé unique. C’est vous, l’entrepreneur. Vous détenez 100 % du capital social et, par conséquent, 100 % du pouvoir de décision. C’est vous qui approuvez les comptes annuels, décidez de l’affectation des bénéfices ou modifiez les statuts. Cet associé unique peut être une personne physique (un individu) ou une personne morale (une autre société qui crée sa filiale, par exemple).

Le Président : le représentant légal de la SASU

Le Président est le visage et la voix de la société. Il la représente auprès des tiers (clients, fournisseurs, administration) et assure sa gestion quotidienne. Dans la grande majorité des cas, l’associé unique se nomme lui-même Président pour garder un contrôle total. Cependant, la flexibilité de ce statut vous autorise à nommer une autre personne, un tiers, à ce poste si vous préférez déléguer la gestion opérationnelle.

Le capital social : quelle mise de départ ?

Lancer votre entreprise ne nécessite pas une fortune. Le capital social minimum pour créer une SASU est fixé à 1 € symbolique. Ce capital représente la mise de départ et peut être constitué de deux manières :

  • Apports en numéraire : une somme d’argent que vous déposez sur le compte bancaire de la société.

  • Apports en nature : du matériel (ordinateur, véhicule) ou un bien immatériel (un brevet) que vous transférez à la société.

Même si 1 € est suffisant, un capital plus conséquent (par exemple, 1 000 € ou plus) renforce votre crédibilité auprès des banques et partenaires.

Pourquoi choisir la SASU ? Les 5 avantages clés pour un entrepreneur solo

Lancer son activité en solo ne signifie pas devoir choisir entre la simplicité de la micro-entreprise et l’ambition de créer une véritable société. La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) est la réponse pour les entrepreneurs qui visent la croissance tout en protégeant leur avenir. Elle combine la protection d’une société et une souplesse de gestion inégalée, ce qui en fait le statut idéal pour un freelance, un consultant ou le créateur d’une startup qui voit grand. Découvrons ensemble les 5 bénéfices concrets qui en font un choix si stratégique.

1. Protection du patrimoine personnel : votre sécurité avant tout

C’est l’atout majeur de la SASU. Votre responsabilité financière est strictement limitée au montant de vos apports dans le capital social. Concrètement, si votre entreprise rencontre des difficultés et accumule des dettes, vos biens personnels (maison, voiture, épargne) sont totalement protégés. C’est une différence fondamentale avec l’Entreprise Individuelle et un gage de sérénité indispensable pour entreprendre sans risquer son patrimoine familial.

2. Flexibilité et liberté dans l’organisation

La SASU est un cadre sur mesure pour votre projet. Vous rédigez les statuts avec une très grande liberté pour définir les règles de fonctionnement de votre société. Contrairement à d’autres formes juridiques plus rigides, vous pouvez adapter l’organisation au fur et à mesure que votre activité évolue. C’est vous qui fixez le cap et les modalités de décision, pas un cadre légal trop strict.

3. Une protection sociale solide pour le dirigeant

En tant que président rémunéré de votre SASU, vous bénéficiez du statut d’« assimilé-salarié ». Vous êtes donc affilié au Régime Général de la Sécurité sociale, ce qui vous offre une couverture sociale quasi identique à celle d’un salarié (retraite, maladie, accidents du travail), à l’exception de l’assurance chômage. Le bonus ? Si vous décidez de ne pas vous verser de rémunération au début, vous ne payez aucune cotisation sociale. Idéal pour démarrer sans pression financière.

4. Un statut évolutif, pensé pour la croissance

Votre projet décolle et vous souhaitez faire entrer des investisseurs ou vous associer ? La SASU est conçue pour la croissance. Elle se transforme en SAS (Société par Actions Simplifiée) par une simple modification des statuts, sans aucune complexité juridique. Cette scalabilité en fait le véhicule parfait pour les projets ambitieux. Vous êtes prêt à grandir dès le premier jour.

5. Une crédibilité renforcée auprès des partenaires

Opter pour une société comme la SASU envoie un signal de professionnalisme et de structure à vos partenaires (banques, clients importants, fournisseurs). Ce statut rassure et facilite grandement l’obtention de financements ou la signature de contrats stratégiques. La mise en place demande un peu plus de formalisme, mais comme le montre Bpifrance Création, il est tout à fait possible de créer votre SASU en 5 étapes claires, pour un gain de crédibilité immédiat.

Le fonctionnement de la SASU au quotidien : Régime social et fiscalité

Une fois votre société créée, il est essentiel de maîtriser ses règles de fonctionnement pour piloter votre activité sereinement. La gestion quotidienne de votre sasu repose sur deux piliers : votre statut social en tant que président et le régime d’imposition de l’entreprise. Les choix que vous ferez, souvent dès la création, auront un impact direct sur vos revenus et votre protection sociale. L’objectif est simple : comprendre ces mécanismes pour optimiser votre rémunération et la fiscalité de votre projet.

Le statut social du président de SASU

En tant que président percevant une rémunération, vous bénéficiez du statut d’assimilé-salarié. Cela signifie que vous êtes affilié au Régime général de la Sécurité sociale, comme un salarié classique. Vous profitez ainsi d’une excellente protection sociale (maladie, retraite), à l’exception de l’assurance chômage. Chaque versement de rémunération doit faire l’objet d’un bulletin de paie. Point crucial : si vous décidez de ne pas vous verser de salaire, vous ne payez aucune cotisation sociale, mais ne bénéficiez d’aucune couverture sociale via la société.

L’imposition des bénéfices : l’Impôt sur les Sociétés (IS) par défaut

Par défaut, la SASU est soumise à l’Impôt sur les Sociétés (IS). C’est la société elle-même qui paie l’impôt sur les bénéfices qu’elle réalise. Ce système permet de bien séparer le patrimoine de l’entreprise du vôtre. Le taux d’imposition est avantageux pour les PME :

  • Taux réduit de 15 % sur la part des bénéfices allant jusqu’à 42 500 €.

  • Taux normal de 25 % au-delà de ce seuil.

Un avantage majeur : la rémunération que vous vous versez en tant que président est considérée comme une charge pour l’entreprise, et vient donc réduire le bénéfice imposable.

L’option pour l’Impôt sur le Revenu (IR) : une alternative temporaire

Sous certaines conditions, vous pouvez choisir que votre SASU ne soit pas soumise à l’IS, mais à l’Impôt sur le Revenu (IR). Cette option est valable pour une durée maximale de 5 exercices comptables. Dans ce cas, ce n’est plus la société qui paie l’impôt, mais vous : le bénéfice (ou le déficit) est directement intégré à votre déclaration de revenus personnelle. Cette solution peut être intéressante en début d’activité, si vous anticipez un bénéfice faible ou nul.

La fiscalité des dividendes : comment se verser une partie des bénéfices ?

À la fin de l’année, si votre société a réalisé un bénéfice et après paiement de l’IS, vous pouvez décider de vous verser une partie de ce bénéfice net sous forme de dividendes. C’est une alternative ou un complément à la rémunération. Les dividendes sont soumis par défaut au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), aussi appelé "flat tax", de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux). Contrairement au salaire, les dividendes ne sont pas soumis aux cotisations sociales.

Comment créer votre SASU en 5 étapes simples ?

Lancer son activité en solo est une aventure passionnante, et la création d’une SASU est un processus bien plus accessible qu’il n’y paraît. Loin d’être une montagne administrative, il s’agit d’un parcours structuré que vous pouvez aborder avec sérénité. L’anticipation et la préparation sont les clés d’une immatriculation réussie et rapide.

Suivez ces 5 étapes cruciales pour donner vie à votre projet et garantir la conformité légale de votre entreprise dès le premier jour. Vous créez, nous sécurisons.

Étape 1 : La rédaction des statuts

Les statuts sont l’acte fondateur de votre société, le document juridique qui définit toutes ses règles de fonctionnement. Considérez-les comme la constitution de votre entreprise. Ils doivent obligatoirement mentionner des informations essentielles comme l’objet social (votre activité), le montant du capital social, l’adresse du siège social, et les modalités de prise de décision. Une rédaction soignée et précise est primordiale pour éviter tout blocage futur et sécuriser votre activité sur le long terme.

Étape 2 : Le dépôt du capital social

Le capital social représente les apports que vous engagez dans votre société. Ces fonds doivent être déposés sur un compte bancaire professionnel bloqué, ouvert au nom de votre société "en formation". Ce dépôt peut se faire auprès d’une banque traditionnelle, d’une néobanque ou d’un notaire. En contrepartie, vous recevrez une attestation de dépôt de fonds. Ce document est une pièce maîtresse de votre dossier, car il prouve que vous avez bien versé les fonds nécessaires à la constitution de votre entreprise.

Étape 3 : La publication d’une annonce légale

Pour être opposable aux tiers, la création de votre SASU doit être rendue publique. Cette formalité consiste à publier un avis de constitution dans un Journal d’Annonces Légales (JAL) habilité dans le département de votre siège social. Cette annonce reprend les informations clés de votre société (dénomination, forme juridique, capital, objet, siège, etc.). Vous obtiendrez alors une attestation de parution, un autre justificatif indispensable pour votre dossier.

Étape 4 : La constitution du dossier d’immatriculation

C’est le moment de rassembler toutes les pièces du puzzle. Votre dossier doit être complet pour être accepté. Il comprendra notamment : les statuts signés, l’attestation de dépôt des fonds, l’attestation de parution de l’annonce légale, un justificatif de domicile pour le siège social et une déclaration des bénéficiaires effectifs. Vous devrez également remplir le formulaire unique de création d’entreprise (qui remplace l’ancien formulaire M0). Pour ne rien oublier et gagner du temps, simplifiez vos démarches avec un kit juridique complet.

Étape 5 : Le dépôt du dossier sur le Guichet Unique (INPI)

Depuis le 1er janvier 2023, toutes les formalités de création d’entreprise doivent obligatoirement être réalisées en ligne via la plateforme du Guichet Unique, gérée par l’INPI. C’est sur ce portail que vous déposerez l’intégralité de votre dossier et de vos pièces justificatives. Une fois votre dossier validé par le greffe compétent, vous recevrez votre extrait Kbis en quelques jours. Ce document officiel est la véritable carte d’identité de votre société, attestant de son existence légale.

Anticiper l’avenir : Gérer et faire évoluer votre SASU

Félicitations, votre société est créée ! Mais ce n’est que le début de votre aventure entrepreneuriale. Loin d’être une structure figée, la SASU est un outil puissant et évolutif, conçu pour accompagner votre croissance. Penser dès aujourd’hui à demain est la clé pour piloter votre activité avec sérénité et saisir toutes les opportunités.

Les obligations annuelles de la SASU

Une gestion rigoureuse est le socle d’une entreprise saine. Chaque année, en tant que président et associé unique, vous devez respecter certaines obligations légales simples mais essentielles pour garantir la conformité de votre société :

  • L’approbation des comptes annuels : Vous devez formaliser dans un procès-verbal votre décision d’approuver les comptes de l’exercice écoulé et de décider de l’affectation du résultat (mise en réserve, distribution de dividendes, etc.).

  • Le dépôt des comptes : Une fois approuvés, les comptes annuels doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce dans le mois suivant leur approbation.

  • La tenue d’une comptabilité : Une comptabilité régulière et sincère est obligatoire. Elle vous offre une vision claire de la santé financière de votre activité et constitue une base indispensable pour prendre les bonnes décisions.

De la SASU à la SAS : accueillir de nouveaux associés

Votre projet décolle et vous envisagez de faire entrer un partenaire ou des investisseurs ? La transformation de votre sasu en SAS est incroyablement simple. Une simple modification des statuts suffit pour accueillir de nouveaux associés. Cette transition vous permet de lever des fonds, de vous associer à de nouvelles compétences ou de préparer la transmission de votre entreprise. La grande flexibilité de la SAS vous donnera ensuite toute la liberté pour organiser les relations entre associés via un pacte d’associés.

La transmission ou la fermeture de la SASU

La vie d’une entreprise inclut aussi sa fin ou sa transmission. Anticiper ces étapes est un gage de tranquillité. Si vous souhaitez vendre votre activité, la cession des actions d’une SASU est souvent plus simple et fiscalement plus avantageuse que la cession d’un fonds de commerce. Si vous décidez de cesser votre activité, la procédure de dissolution-liquidation permet de fermer la société proprement, en soldant les dettes et en répartissant l’actif restant. Ces démarches, bien que techniques, peuvent être gérées sereinement lorsqu’elles sont bien préparées. Chez Legal Advice Company, nous vous équipons pour durer, pas juste pour démarrer. Pour sécuriser chaque étape de la vie de votre entreprise, nos experts sont à vos côtés.

Lancez votre SASU : la dernière étape vers votre indépendance

Vous l’avez vu tout au long de ce guide, la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle est bien plus qu’un simple statut. C’est un véritable tremplin pour l’entrepreneur solo, offrant une flexibilité inégalée, une protection solide de votre patrimoine personnel et une fiscalité avantageuse. Les étapes de création sont claires, mais chaque détail compte pour bâtir un avenir serein.

L’enthousiasme de la création ne doit pas laisser place au doute juridique. Pour transformer votre projet en une sasu pérenne et parfaitement conforme, un accompagnement d’expert fait toute la différence. C’est notre mission : sécuriser votre lancement pour que vous puissiez vous concentrer sur ce que vous faites de mieux, votre métier.

Ne laissez aucune place à l’erreur. Forts de plus de 15 ans d’expérience, nos experts ont conçu des kits juridiques premium, complets et prêts à l’emploi pour vous garantir un lancement sans stress et sans erreur. N’attendez plus pour donner vie à votre ambition.

Découvrez nos kits de création SASU et lancez-vous en toute sécurité. Votre aventure entrepreneuriale commence maintenant.

Questions fréquentes sur la SASU

Quel est le coût total pour créer une SASU ?

Le coût de création d’une SASU n’est pas fixe, mais il est essentiel de prévoir un budget. Les frais administratifs incompressibles incluent la publication d’une annonce légale (environ 140 €) et les frais de greffe (environ 40 €). À cela s’ajoute le dépôt du capital social (1 € minimum, mais un montant supérieur est recommandé pour la crédibilité). Si vous vous faites accompagner par un professionnel pour sécuriser vos démarches, prévoyez des honoraires supplémentaires. Au total, un budget de 250 € à 500 € est une bonne base de départ hors accompagnement.

Puis-je cumuler les allocations chômage (ARE) et la création d’une SASU ?

Oui, c’est tout à fait possible et c’est une stratégie très courante pour sécuriser le lancement de votre activité. Vous avez deux options principales. Soit vous maintenez vos allocations (ARE) en totalité si vous ne vous versez pas de salaire, soit vous optez pour l’ARCE, une aide qui correspond à 60 % de vos droits restants, versée en deux fois. Cette flexibilité vous permet de vous concentrer sur le développement de votre entreprise avec un filet de sécurité financier.

Faut-il obligatoirement un expert-comptable pour une SASU ?

Légalement, non, un expert-comptable n’est pas obligatoire pour une SASU, sauf en cas de dépassement de certains seuils de chiffre d’affaires. Cependant, c’est très fortement recommandé. Un expert-comptable sécurise votre comptabilité, optimise votre fiscalité (choix IS/IR, rémunération…) et vous fait gagner un temps précieux sur les déclarations. C’est un partenaire clé pour piloter votre activité sereinement et garantir votre conformité. Pensez-y comme un investissement pour votre tranquillité d’esprit.

SASU ou micro-entreprise : que choisir pour démarrer ?

Le choix dépend de votre projet et de vos ambitions. La micro-entreprise est parfaite pour tester une idée rapidement, avec une gestion très simple et des charges faibles. Elle est cependant limitée par des plafonds de chiffre d’affaires. La SASU est plus structurante : elle n’a pas de limite de chiffre d’affaires, protège votre patrimoine personnel et offre une meilleure couverture sociale au dirigeant. C’est le statut idéal pour un projet destiné à se développer et à gagner en crédibilité.

Puis-je être président de SASU et salarié dans une autre entreprise ?

Oui, absolument. Le cumul du mandat de président de SASU avec un contrat de travail dans une autre société est tout à fait légal. Il est toutefois crucial de vérifier votre contrat de salarié : assurez-vous qu’aucune clause d’exclusivité ou de non-concurrence ne vous l’interdise. Vous devez également respecter votre obligation de loyauté envers votre employeur. Cette solution est idéale pour lancer votre projet entrepreneurial sans prendre de risque financier immédiat.

Comment se rémunérer en SASU : salaire, dividendes ou les deux ?

En SASU, vous avez deux leviers principaux pour votre rémunération. Le salaire, versé mensuellement, vous affilie au régime général de la Sécurité sociale et vous offre une protection complète (retraite, santé). Les dividendes, versés après la clôture des comptes annuels en cas de bénéfice, bénéficient d’une fiscalité plus douce (flat tax de 30%) mais ne génèrent aucun droit social. La stratégie la plus courante est de combiner les deux pour trouver le juste équilibre entre revenus immédiats, protection sociale et optimisation fiscale.

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