Entreprise Individuelle (EI) : Le Guide Complet pour se Lancer en 2026

Lancer son projet, c’est excitant. Choisir son statut juridique ? Beaucoup moins. Entre le jargon complexe, la peur de se tromper et l’inquiétude pour son patrimoine personnel, l’enthousiasme peut vite laisser place à l’anxiété. Pourtant, une solution simple et accessible existe pour de nombreux indépendants : l’entreprise individuelle. Elle est souvent présentée comme la voie royale pour démarrer rapidement, mais est-elle vraiment adaptée à votre projet en 2026 ?

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Depuis la réforme qui a renforcé la protection de vos biens personnels, comment fonctionne-t-elle concrètement ? Quelles sont les subtilités fiscales et sociales à maîtriser pour démarrer sur des bases saines ? Fini l’incertitude. Ce guide complet est conçu pour vous donner des réponses claires et pratiques, sans blabla juridique. Nous allons décortiquer ensemble les avantages, les limites et les démarches de création de l’EI.

À la fin de votre lecture, vous saurez avec certitude si ce statut est votre meilleur allié pour transformer votre idée en succès, en toute sérénité. Prêt à faire le bon choix, sans stress et sans erreur ?

Qu’est-ce que l’Entreprise Individuelle (EI) ? Les bases pour comprendre

Vous souhaitez vous lancer seul, sans les formalités complexes d’une société ? L’entreprise individuelle (EI) est souvent la réponse la plus simple et la plus directe pour démarrer votre activité. Concrètement, c’est une forme juridique où il n’y a aucune distinction entre vous, l’entrepreneur, et votre activité professionnelle. Vous ne formez qu’une seule et même personne.

La grande nouveauté, depuis une loi de 2022, est la création d’un statut unique beaucoup plus protecteur. Votre patrimoine personnel est désormais automatiquement séparé de votre patrimoine professionnel. C’est une avancée majeure qui lève un frein historique et apporte une sécurité bienvenue. Pour une définition complète, la page Wikipédia sur ce qu’est l’Entreprise Individuelle (EI) offre un excellent complément d’information.

L’un des plus grands atouts de l’EI reste sa simplicité de création et de gestion :

  • Pas de capital social à déposer.
  • Pas de statuts complexes à rédiger.
  • ✓ Vous exercez en votre nom propre, qui devient la dénomination de votre entreprise.

Entreprise Individuelle vs. Micro-entreprise : la clarification essentielle

C’est une confusion fréquente, mais la distinction est cruciale pour faire le bon choix. La micro-entreprise n’est pas un statut juridique en soi, mais un régime fiscal et social simplifié de l’Entreprise Individuelle. Retenez cette règle simple : tout micro-entrepreneur est un entrepreneur individuel, mais l’inverse n’est pas vrai. Vous relevez du régime “classique” de l’EI dans deux cas : soit parce que vous dépassez les plafonds de chiffre d’affaires de la micro-entreprise, soit par choix stratégique pour déduire vos charges professionnelles réelles (achats de matériel, loyer, logiciels, etc.), ce qui est souvent plus avantageux si vos dépenses sont élevées.

À qui s’adresse l’Entreprise Individuelle ?

Ce statut est particulièrement adapté si vous vous reconnaissez dans l’un de ces profils. C’est la solution idéale pour :

  • Les indépendants qui se lancent : freelances (développeurs, graphistes, consultants), artisans, commerçants… C’est la voie royale pour démarrer une activité en solo avec un minimum de contraintes administratives.
  • Les projets à faible investissement : Parfait pour les activités de services ou les projets qui ne nécessitent pas de gros capitaux de départ, limitant ainsi les risques financiers.
  • Les entrepreneurs qui veulent tester une idée : L’EI est un excellent tremplin pour valider un concept de business à moindre coût avant d’envisager, si le succès est au rendez-vous, de basculer vers une structure plus complexe comme une société (SASU ou EURL).

La protection du patrimoine : la révolution du statut unique de l’EI

L’une des plus grandes craintes des entrepreneurs a toujours été de risquer son patrimoine personnel en cas de coup dur. Depuis le 15 mai 2022, une véritable révolution a eu lieu : le statut unique de l’entreprise individuelle intègre une protection automatique et systématique de vos biens personnels.

Auparavant, il fallait opter pour le statut complexe de l’EIRL (Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée) pour bénéficier d’une telle protection. Aujourd’hui, cette sécurité est la norme pour tous. Ce nouveau statut, dont vous pouvez consulter la définition officielle de l’EI sur le site de l’INSEE, rend l’ancienne EIRL obsolète et simplifie radicalement la donne. Pour vous, entrepreneur, cela signifie plus de sérénité pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment : votre activité.

Comment fonctionne cette séparation en pratique ?

Le principe est simple : la loi crée automatiquement une distinction claire entre ce qui appartient à votre entreprise et ce qui vous appartient en propre. Seuls les biens “utiles à l’activité” professionnelle peuvent être saisis par vos créanciers professionnels.

  • Le patrimoine professionnel : Il inclut les biens nécessaires à votre activité (ex: fonds de commerce, matériel, véhicule utilisé exclusivement pour le travail, brevets).
  • Le patrimoine personnel : Tout le reste (votre résidence principale, votre voiture personnelle, vos comptes épargne) est à l’abri.

Concrètement, un fournisseur impayé ne pourra jamais faire saisir votre maison pour se rembourser. Pour que cette protection soit effective, vous avez une seule obligation : faire figurer la mention “EI” ou “Entrepreneur Individuel” sur tous vos documents professionnels (factures, devis, contrats).

Les limites et exceptions à la protection

Cette sécurité est un atout majeur, mais elle n’est pas absolue. Il est crucial de connaître les cas où votre patrimoine personnel peut tout de même être engagé pour éviter les mauvaises surprises.

  • Les cautions personnelles : Si vous signez un acte de caution personnelle pour obtenir un prêt bancaire, vous engagez volontairement vos biens personnels. La banque pourra alors les saisir en cas de défaut de paiement.
  • Les dettes non professionnelles : La protection ne s’applique qu’aux dettes liées à votre activité. Vos dettes personnelles, notamment vos impôts sur le revenu ou vos cotisations sociales personnelles, ne sont pas couvertes.
  • La fraude : En cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves et répétés à vos obligations légales (fiscales, sociales), un juge peut décider de lever cette protection.

Fiscalité et régime social de l’EI : ce que vous allez payer

Lancer son activité en entreprise individuelle, c’est aussi anticiper ses futures charges. Pour piloter votre trésorerie et fixer des tarifs justes, il est essentiel de comprendre les deux piliers de vos prélèvements : l’impôt sur vos revenus (la fiscalité) et les cotisations sociales.

Ces deux éléments déterminent non seulement ce qu’il vous restera à la fin du mois, mais aussi la qualité de votre protection sociale (santé, retraite). Heureusement, le système offre une certaine souplesse pour s’adapter à votre projet et vous permettre de démarrer en toute sérénité.

Le régime fiscal : Impôt sur le Revenu (IR) ou Impôt sur les Sociétés (IS) ?

Par défaut, les bénéfices de votre entreprise sont soumis à l’Impôt sur le Revenu (IR). Ce fonctionnement est détaillé dans le guide complet sur l’Entreprise Individuelle de Bpifrance Création. Concrètement, votre bénéfice professionnel (catégorie BIC pour les artisans/commerçants ou BNC pour les professions libérales) est ajouté aux autres revenus de votre foyer fiscal et taxé selon le barème progressif. C’est la solution la plus simple et la plus courante.

Depuis 2022, une option stratégique est possible : l’assujettissement à l’Impôt sur les Sociétés (IS). Avec l’IS, une distinction claire est faite :

  • L’entreprise est imposée sur ses propres bénéfices à un taux fixe (réduit jusqu’à 42 500 € de bénéfice).
  • Vous n’êtes imposé personnellement que sur la rémunération que vous décidez de vous verser.

Cette option est particulièrement intéressante si vous prévoyez de réinvestir une grande partie de vos bénéfices dans le développement de votre activité. Le choix entre IR et IS n’est pas anodin ; il dépend de vos objectifs de croissance et de votre situation personnelle.

Le régime social : le statut de Travailleur Non Salarié (TNS)

En tant qu’entrepreneur individuel, vous êtes affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI), qui est intégrée au régime général de la Sécurité sociale. Vous avez donc le statut de Travailleur Non Salarié (TNS).

Vos cotisations sociales (maladie, retraite, allocations familiales…) sont calculées sur la base de votre bénéfice imposable (si vous êtes à l’IR) ou de votre rémunération (si vous avez opté pour l’IS). Ce mode de calcul est différent de celui des salariés, et les taux sont globalement plus bas en début d’activité.

Votre protection sociale est complète, mais ses modalités diffèrent de celles d’un salarié. Pour sécuriser vos revenus et bénéficier d’une couverture optimale, il est vivement recommandé de souscrire à une mutuelle santé complémentaire et à un contrat de prévoyance. C’est un investissement essentiel pour exercer votre activité en toute sécurité.

Avantages et inconvénients de l’EI : le bilan pour faire votre choix

Choisir un statut juridique, c’est un peu comme choisir un véhicule : il n’y a pas de solution universelle, seulement celle qui est adaptée à votre projet et à votre destination. L’entreprise individuelle séduit par sa simplicité, mais est-elle vraiment faite pour vous ? Pesons objectivement le pour et le contre pour vous aider à y voir plus clair et à comparer efficacement avec d’autres statuts comme la SASU ou l’EURL.

Les 5 avantages majeurs de l’Entreprise Individuelle

Le maître-mot de l’EI est la simplicité. Voici ses atouts principaux qui en font le choix privilégié de nombreux entrepreneurs qui se lancent seuls.

  • Simplicité de création : Pas de statuts à rédiger, pas de capital social à déposer. Quelques clics sur le guichet unique suffisent pour démarrer votre activité en un temps record.
  • Coûts de gestion quasi nuls : Oubliez les frais de constitution élevés et les formalités juridiques annuelles complexes des sociétés. L’EI est la voie la plus économique pour se lancer.
  • Comptabilité allégée : Une simple comptabilité de trésorerie (recettes/dépenses) est suffisante. Pas besoin d’un expert-comptable au démarrage, ce qui représente une économie substantielle.
  • Autonomie totale : Vous êtes seul décisionnaire. Pas d’associé à consulter, pas d’assemblée générale à tenir. Votre flexibilité est maximale pour piloter votre projet comme vous l’entendez.
  • Patrimoine personnel protégé : Depuis 2022, votre patrimoine personnel est automatiquement séparé de votre patrimoine professionnel. Une véritable sécurité qui vous protège en cas de difficultés.

Les 3 inconvénients à ne pas négliger

Malgré ses nombreux atouts, l’EI présente certaines limites qu’il est crucial de connaître avant de faire votre choix, notamment si vous avez des ambitions de croissance importantes.

  • Développement et association impossibles : Par définition, l’EI est liée à une seule personne. Il est impossible de faire entrer un associé. Pour cela, il faudra transformer votre entreprise en société (SASU/EURL puis SAS/SARL), ce qui engendre des coûts et des démarches.
  • Calcul des charges sociales : Si vous êtes à l’impôt sur le revenu (IR), vos cotisations sociales sont calculées sur la totalité de votre bénéfice, que vous l’ayez perçu en rémunération ou non. Cela peut être pénalisant si vous souhaitez réinvestir une grande partie de vos gains.
  • Image perçue : Bien que cela tende à changer, une société (SASU ou EURL) est parfois perçue comme plus “sérieuse” ou “prestigieuse” par certains partenaires, notamment les banques ou les grands comptes qui peuvent être plus réticents.

Le verdict : pour qui l’EI est-elle la meilleure option ?

L’entreprise individuelle est le statut idéal pour démarrer une activité de freelance, de consultant ou d’artisan en solo, avec un modèle économique simple et une prise de risque limitée. C’est le choix parfait pour tester une idée ou lancer des prestations de services sans lourdeur administrative.

En revanche, si vous prévoyez une croissance rapide, si vous envisagez de lever des fonds ou de vous associer à court ou moyen terme, il est plus stratégique de vous orienter dès le départ vers une société comme la SASU ou l’EURL.

Un doute persiste ? Choisir son statut est une décision fondatrice pour votre projet. Parlez à un expert pour sécuriser votre choix et démarrer sur des bases solides.

Créer et gérer votre Entreprise Individuelle : les étapes clés

Lancer votre activité en tant qu’indépendant est aujourd’hui plus simple et rapide que jamais. Grâce à une centralisation des démarches, le parcours de création est clair et accessible. Cependant, une bonne gestion dès le départ est la clé de votre réussite sur le long terme. Pas d’inquiétude, nous vous guidons pas à pas pour démarrer et piloter votre entreprise individuelle en toute sérénité.

En suivant quelques règles simples, vous vous assurez une gestion saine et conforme, vous permettant de vous concentrer sur l’essentiel : le développement de votre activité.

Les démarches de création sur le Guichet Unique (INPI)

Fini la paperasse complexe et les multiples interlocuteurs ! Depuis 2023, toutes les formalités de création d’entreprise sont centralisées sur une seule et même plateforme : le Guichet Unique, géré par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). La procédure est 100 % en ligne, conçue pour être intuitive.

  • Remplissez le formulaire unique : Un questionnaire dynamique vous guide pour déclarer votre activité, choisir votre régime fiscal et social.
  • Joignez vos justificatifs : Préparez une copie numérique de votre pièce d’identité et un justificatif de domicile. Tout se télécharge directement sur la plateforme.
  • Recevez votre SIREN : Une fois votre dossier validé par les organismes compétents (URSSAF, services des impôts, etc.), vous recevrez votre numéro SIREN. C’est la preuve officielle de l’existence légale de votre entreprise.

La gestion au quotidien : compte bancaire et comptabilité

Une fois votre entreprise créée, une bonne organisation est essentielle. Voici les piliers d’une gestion saine pour votre entreprise individuelle :

  • Le compte bancaire dédié : Il est obligatoire d’ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité professionnelle si votre chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. Nous vous conseillons vivement de le faire dès le début pour séparer clairement vos finances personnelles et professionnelles. C’est un gage de clarté et de simplicité.
  • Une comptabilité allégée : Sauf option contraire, votre comptabilité est simplifiée. Vous devez principalement tenir à jour un livre des recettes (détaillant chronologiquement vos rentrées d’argent) et un registre des achats. Pensez à conserver précieusement tous vos justificatifs (factures, notes de frais) pendant au moins 10 ans.
  • La facturation conforme : Chaque facture que vous émettez doit comporter des mentions légales obligatoires (numéro de facture, date, identité de votre entreprise et de votre client, etc.). Une facturation en règle est le reflet de votre professionnalisme et vous protège en cas de litige.

Gérer son entreprise demande de la méthode, mais les obligations restent accessibles. Si vous souhaitez une validation experte de vos démarches ou des modèles de documents conformes, nos experts sont là pour sécuriser votre lancement. Vous créez, nous sécurisons.

EI, SASU, EURL : comment choisir le bon statut pour vous ?

L’entreprise individuelle séduit par sa simplicité record, mais est-elle vraiment la meilleure option pour votre projet ? Si la SASU et l’EURL semblent plus complexes, elles offrent des avantages non négligeables en matière de protection, de fiscalité et d’évolution. Le choix idéal ne dépend pas d’une formule magique, mais d’une analyse claire de vos ambitions et de votre situation personnelle.

Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons comparé ces trois statuts sur les points essentiels. Ce comparatif vous donnera les clés pour prendre une décision éclairée, sans stress et sans erreur.

Tableau comparatif simplifié : EI vs. SASU vs. EURL

Voici une vue d’ensemble pour comparer rapidement les structures :

  • Responsabilité de l’entrepreneur
    • EI : Limitée aux biens professionnels. Depuis 2022, votre patrimoine personnel est automatiquement protégé.
    • EURL / SASU : Limitée au montant des apports. Votre patrimoine personnel est distinct de celui de la société.
  • Régime social du dirigeant
    • EI / EURL : Travailleur Non Salarié (TNS), affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants. Les cotisations sont plus faibles, mais la protection sociale (retraite, indemnités) l’est aussi.
    • SASU : Assimilé-Salarié, affilié au Régime Général. Les cotisations sont plus élevées, mais vous bénéficiez d’une protection sociale quasi-identique à celle d’un salarié (sauf l’assurance chômage).
  • Fiscalité des bénéfices
    • EI / EURL : Par défaut à l’Impôt sur le Revenu (IR). Option possible pour l’Impôt sur les Sociétés (IS).
    • SASU : Par défaut à l’Impôt sur les Sociétés (IS). Option possible pour l’IR pour les 5 premières années.
  • Flexibilité et évolution
    • EI : Très rigide. Impossible de s’associer. Pour faire entrer un partenaire, il faut changer de statut.
    • EURL : Flexible. Peut facilement évoluer en SARL pour accueillir de nouveaux associés.
    • SASU : La plus souple. Idéale si vous prévoyez de faire entrer des investisseurs ou des associés, avec une grande liberté dans la rédaction des statuts.

Quand faut-il passer de l’EI à une société ?

L’entreprise individuelle est parfaite pour démarrer, mais certains signaux indiquent qu’il est temps d’évoluer vers une société (EURL ou SASU). Ce changement devient stratégique dans plusieurs cas :

  • Votre chiffre d’affaires décolle : Lorsque vos bénéfices deviennent importants, l’impôt sur les sociétés (IS) peut s’avérer plus avantageux que l’impôt sur le revenu (IR).
  • Vous voulez vous associer : Si vous souhaitez intégrer un partenaire ou faire entrer des investisseurs, la création d’une société est indispensable.
  • Vous cherchez à optimiser votre rémunération : Une société permet de piloter plus finement votre rémunération en arbitrant entre salaire et dividendes, ce qui peut optimiser votre fiscalité et vos charges sociales.

Faire le bon choix dès le départ vous équipe pour durer, pas juste pour démarrer. C’est la clé d’une croissance saine et sécurisée.

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Entreprise Individuelle : la voie est libre pour votre projet

Vous l’avez compris, le statut unique de l’entreprise individuelle a considérablement simplifié le paysage pour les indépendants en 2026. Grâce à une protection automatique de votre patrimoine personnel et des formalités de création allégées, c’est une voie privilégiée pour de nombreux entrepreneurs. Le succès de votre projet repose toutefois sur des choix cruciaux dès le départ, notamment en matière de régime fiscal et social, qui impacteront directement votre rentabilité.

Le chemin est plus accessible, mais chaque situation est unique. Pour transformer votre idée en une entreprise pérenne, il est essentiel de sécuriser chaque étape. Ne laissez pas une question juridique freiner votre élan ou mettre en péril votre lancement. C’est précisément notre mission : vous apporter la clarté et la sécurité nécessaires pour avancer avec confiance.

Forts de plus de 15 ans d’expérience, nos experts vous guident à travers des conseils personnalisés et des kits juridiques complets, conçus pour une création sans stress. Nous garantissons une conformité totale avec la législation française pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : votre métier. Parlez à un expert juridique et lancez votre entreprise en toute sécurité. Votre aventure entrepreneuriale n’attend que vous !

FAQ : Tout savoir sur l’Entreprise Individuelle

Quelle est la différence entre l’ancienne EIRL et la nouvelle Entreprise Individuelle ?

La différence majeure est la protection automatique de votre patrimoine personnel. Depuis février 2022, le nouveau statut unique d’Entrepreneur Individuel sépare par défaut vos biens personnels de vos biens professionnels. Auparavant, il fallait opter pour le statut d’EIRL pour bénéficier de cette protection. Cette évolution simplifie la création et renforce la sécurité juridique de tous les entrepreneurs individuels, sans démarche supplémentaire de votre part.

Puis-je embaucher des salariés avec le statut d’Entrepreneur Individuel ?

Oui, absolument. Le statut d’Entrepreneur Individuel ne vous empêche en aucun cas d’embaucher un ou plusieurs salariés. Il n’existe aucune limite légale au nombre d’employés. Vous devrez simplement respecter toutes les obligations d’un employeur : réaliser la déclaration préalable à l’embauche (DPAE), rédiger un contrat de travail, émettre des fiches de paie et vous acquitter des cotisations sociales patronales correspondantes.

Combien coûte la création d’une Entreprise Individuelle ?

Les frais de création d’une entreprise individuelle sont très accessibles. Pour les activités libérales, l’immatriculation est généralement gratuite. Pour une activité commerciale, l’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) coûte environ 25 €. Pour une activité artisanale, l’immatriculation au Répertoire des Métiers (RM) est d’environ 45 €. Ces formalités s’effectuent désormais en ligne via le Guichet Unique des entreprises.

Est-il obligatoire d’avoir un expert-comptable en Entreprise Individuelle ?

Non, ce n’est pas une obligation légale. Cependant, faire appel à un expert-comptable est fortement recommandé, surtout si vous optez pour le régime réel d’imposition. Il vous assure d’être en conformité avec vos obligations fiscales et comptables, optimise votre gestion et vous fait gagner un temps précieux. C’est un partenaire stratégique pour piloter votre activité sereinement et éviter les erreurs coûteuses.

Comment se rémunère-t-on en tant qu’entrepreneur individuel ?

En tant qu’entrepreneur individuel, vous ne vous versez pas de salaire au sens classique. Votre rémunération correspond aux bénéfices générés par votre activité. Vous pouvez effectuer des prélèvements depuis votre compte bancaire professionnel vers votre compte personnel quand vous le souhaitez. Attention, ces prélèvements ne sont pas des charges déductibles. Vos impôts et cotisations sociales sont calculés sur la totalité de votre bénéfice.

Puis-je cumuler mon statut d’EI avec une activité salariée ?

Oui, il est tout à fait possible de cumuler une activité salariée avec une entreprise individuelle. Vous devez cependant respecter une obligation de loyauté envers votre employeur, ce qui signifie ne pas exercer une activité concurrente. Pensez également à vérifier votre contrat de travail : il pourrait contenir une clause d’exclusivité qui limiterait ou interdirait ce cumul. Si c’est le cas, une discussion avec votre employeur s’impose.

Comment fermer une Entreprise Individuelle si mon projet s’arrête ?

Pour fermer votre entreprise individuelle, vous devez réaliser une déclaration de cessation d’activité. Cette démarche s’effectue simplement en ligne sur le site du Guichet Unique des formalités des entreprises. Vous disposez d’un délai de 30 jours après la fin de votre activité pour faire cette déclaration. Elle entraînera votre radiation des registres officiels (RCS, RM) et informera les administrations fiscales et sociales de l’arrêt de votre projet.

Chez Legal Advice Company, on vous équipe pour durer, pas juste pour démarrer.

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